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Je viens de passer quelques nuits au Sheraton Paris Charles de Gaulle Airport Hotel pendant le Salon du Bourget 2023. L’emplacement est imbattable, directement collé au Terminal 2 de l’aéroport CDG. Toutefois, l’hôtel commence à montrer son âge. Voici mon avis détaillé après ce séjour, avec mes observations sur les chambres, le Club Lounge, le restaurant et les services.
Pour les voyageurs en transit ou ceux qui veulent éviter le trajet d’une heure jusqu’au centre de Paris avant un vol matinal, c’est probablement la meilleure option. En revanche, ne vous attendez pas à un hôtel de luxe. Membres Marriott Bonvoy, vous pouvez aussi réserver cette propriété avec des points.
Le grand atout du Sheraton Paris Charles de Gaulle Airport Hotel, c’est son emplacement. En effet, l’hôtel est intégré au Terminal 2 de CDG, entre les jetées C et D. Vous sortez de l’avion, vous marchez quelques minutes, et vous êtes à la réception. De plus, l’hôtel se trouve juste au-dessus des quais de la gare RER. Comptez cinq minutes à pied pour rejoindre n’importe quel train partant de l’aéroport.
Pour ceux qui arrivent par le Terminal 1, il faut prendre le CDGVAL (gratuit, fréquent) jusqu’au Terminal 2. Le trajet prend environ 8 minutes. Ensuite, la signalétique vers l’hôtel est claire dès la sortie du train.
Le lobby joue la carte du moderne avec son architecture en atrium et ses ascenseurs au design futuriste. Honnêtement, on a presque l’impression d’entrer dans un hôtel haut de gamme. Cependant, gardez vos attentes mesurées : la déception arrive en chambre.
La réception se trouve à gauche, un peu en retrait de l’entrée principale. À droite, on aperçoit le bar Galaxy et le restaurant Les Saisons. Le personnel à l’enregistrement parle bien l’anglais et reste courtois. Comme membre Marriott Bonvoy avec statut, j’ai obtenu un surclassement vers une chambre Club, donc accès au lounge.
Voici le point faible de l’hôtel. Les chambres mesurent entre 23 et 28 mètres carrés. Elles sont propres, calmes et bien insonorisées. Toutefois, la décoration accuse son âge. Mobilier en bois clair, tons beiges, moquette d’un autre temps : on est dans un Sheraton classique des années 2000 qui aurait grand besoin d’une rénovation complète.
La salle de bain compense visuellement les défauts de la chambre. On y trouve une baignoire profonde, une douche à l’italienne séparée, un lavabo en marbre et un bidet. Les produits d’accueil viennent de Gilchrist & Soames, dans des distributeurs muraux réutilisables. Cependant, comme évoqué plus haut, la régulation de la température de l’eau dans la douche reste un vrai point noir.
Voilà ce qui sauve le séjour. L’hôtel est en forme de bateau au cœur du Terminal 2, donc chaque chambre offre une vue sur les pistes ou les terminaux. Pour les avgeeks, c’est un régal. J’ai pu observer des A380 au décollage depuis ma fenêtre, ainsi que la tour de contrôle iconique de CDG. Demandez un étage élevé pour une perspective optimale.
L’accès au Club Lounge est réservé aux clients ayant réservé une chambre Club, aux membres Marriott Bonvoy Platine ou supérieur, ou à ceux qui achètent l’accès. Il se trouve au quatrième étage, avec la même vue spectaculaire sur les pistes. L’espace reste petit mais rarement bondé, comparé aux lounges nord-américains.
L’offre apéritif reste honnête sans être impressionnante : crudités, charcuteries, fromages, quelques canapés et une sélection de vins limitée. Pour Paris, capitale gastronomique, on s’attendrait à mieux. Mais pour grignoter avant un vol, ça fait le travail.
Le petit-déjeuner buffet du restaurant Les Saisons est de loin le meilleur repas que j’ai pris à l’hôtel. Comptez environ 33 euros par personne si non inclus. La sélection est variée : viennoiseries fraîches, plateau de fromages français, charcuteries, saumon fumé, fruits frais, plats chauds (œufs, bacon, saucisses) et station boissons complète.
Le restaurant propose aussi un service midi et soir, mais les avis en ligne sont mitigés. De plus, les prix grimpent vite : comptez 25 euros pour un club sandwich, plus de 100 euros pour un dîner à deux. Ainsi, le bar Galaxy au lobby (ouvert de 7 h 30 à minuit) reste une alternative correcte pour un repas léger.
La salle de sport se trouve au deuxième étage et reste accessible 24 heures sur 24. Elle propose des tapis de course, des elliptiques, un vélo d’appartement, des poids libres et plusieurs machines de musculation. La taille est suffisante pour une session rapide entre deux vols. Comme partout dans cet hôtel, la vue sur les pistes accompagne votre cardio.
Le Sheraton Paris Charles de Gaulle Airport Hotel se réserve aussi avec des points Marriott Bonvoy, généralement autour de 44 000 à 50 000 points la nuit. Les tarifs en argent oscillent entre 240 et 350 euros selon la période. Pendant les gros événements comme le Salon du Bourget, les prix s’envolent au-delà de 400 euros.
Pour maximiser la valeur, regardez les stratégies pour réserver des nuits gratuites avec les points Marriott Bonvoy. De plus, n’oubliez pas la fameuse cinquième nuit gratuite sur les séjours de cinq nuits réglés en points. Vous pouvez également combiner un certificat de nuit gratuite avec jusqu’à 25 000 points pour atteindre la catégorie de cet hôtel.
Le Sheraton Paris Charles de Gaulle Airport Hotel n’est pas un hôtel exceptionnel. C’est un hôtel pratique, avant tout. Pendant le Salon du Bourget, le compromis se justifie pleinement : éviter les bouchons quotidiens vers Le Bourget depuis Paris valait largement le surcoût et la chambre vieillissante. Pour un voyageur en transit avec un vol matinal au Terminal 2, c’est aussi le bon choix.
En revanche, si vous avez le temps d’aller en ville ou si vous partez d’un autre terminal, regardez les alternatives. Le Pullman, le Hilton ou même les Ibis autour de la station CDGVAL offrent un meilleur rapport qualité-prix. Pour comparer toutes les cartes qui peuvent vous aider à payer ce type de séjour, consultez notre page des meilleures cartes de crédit.
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